Les dates clés
Question 1
En cette nuit, plusieurs centaines de réformés parisiens se réunissent clandestinement dans une cave de la rue Saint Jacques. Les voisins sont alertés et les dénoncent auprès des autorités, le culte réformé étant interdit. Une centaine de personnes sont arrêtées, la plupart nobles et proches du pouvoir.
Question 2
Le roi Henri II meurt brutalement lors d'un tournoi amical, au cours duquel il est accidentellement blessé par le comte de Montgomery. François II est l'héritier du trône mais est trop jeune pour régner seul. Ainsi, François et Charles de Guise sont nommés principaux conseillers du roi car ils sont les oncles par alliance de François II, par son mariage avec Marie Stuart, fille de Marie de Guise.
Question 3
Pour les protestants, François II est le jouet des Guise. Ainsi, ils entendent libérer le roi de l'emprise des Guise. Ils espèrent profiter du séjour du roi au château d'Ambroise pour faire pression sur le roi, afin d'obtenir la disgrâce des Guise et une politique plus clémente à l'égard des réformés. Toutefois, la conjuration a été découverte par les autorités. Une grande partie des conjurés est arrêtée. Le reste décide quand même de mener l'assaut mais c'est un échec total.
Question 4
François II meurt subitement d'une otite purulente. Charles IX est encore mineur mais c'est Catherine de Médicis qui obtient la régence. Elle épargne Condé de sa condamnation à mort pour éviter une guerre civile et disgracie les Guise. Les protestants espèrent alors une politique plus modérée.
Question 5
Cette rencontre entend aboutir à une concorde religieuse. Deux délégations sont présentes. Celle catholique, composée de cardinaux. Et celle protestante avec 12 pasteurs, dont Théodore de Bèze. Aucun terrain d'entente n'est trouvé sur la question de l'eucharistie. C'est un échec.
Question 6
Cet édit entend apaiser les tensions. Il établit une coexistence confessionnelle et une large liberté de culte aux protestants (à l'extérieur des villes closes). Toutefois, cet édit renforce les tensions. Les Guise et le triumvirat ne cachent pas leur mécontentements.
Question 7
Alors que les Guise retournent à la cour, ils sont alertés que des protestants exercent leur culte à l'intérieur des murailles de Wassy. Ils se rendent à Wassy mais sont accueillis à coups de pierres. S'engagent alors un sanglant combat. L'édit de Janvier est brisé. Cet évènement marque le début de la 1e guerre de religion.
Question 8
Question 9
Le roi Charles IX, accompagné de Catherine de Médicis, entreprend un tour de France royal. Ce voyage permet au roi d'assoir son autorité sur tout le royaume mais aussi de garantir l'application de la paix d'Amboise.
Question 10
Cet évènement marque le début de la 2e guerre de religion. Dans la même logique que la conjuration d'Ambroise, les protestants entendent faire pression sur le roi. Cette fois ci, s'ajoute l'ambiance d'inquiétude qui règne dans les esprits (crainte d'un complot catholique après l'entrevue de Bayonne - 15 juin, 2 juillet 1565). C'est un échec total, le cardinal de Guise apparait comme le bon conseiller, sauveur du roi.
Question 11
La paix de Longjumeau marque la fin de la 2e guerre de religion.
Question 12
Une rumeur circule selon laquelle les soldats du roi seraient en route pour arrêter Condé, Coligny et d'Andelot. Les trois chefs s'enferment à La Rochelle et débute la mobilisation protestante.
Question 13
Après la bataille d'Arnay-le-Duc (21 juin 1570), les protestants ouvrent la voie vers Paris. Le roi est contraint de négocier.
Question 14
A l'occasion du mariage entre Henri de Navarre et Marguerite de Valois, tous les principaux chefs huguenots sont réunis à Paris. Le 22 août 1572, alors que Coligny sort du Conseil privé du roi, Charles de Louviers, tueur à gage, tire sur Coligny dans la rue des Poulies. Il est grièvement blessé. Les protestants s'agitent dans les rues, alors persuadés que les Guise sont derrières tout ça. Pris de panique, Charles IX ordonne le massacre.
Question 15
Question 16
Cet évènement marque le début de la 5e guerre civile. Au cours de celle-ci, deux blocs déconfessionnalisés s'affrontent : l'armée royale contre les Malcontents, réunis par le duc d'Alençon.
Question 17
La paix de "Monsieur" fait référence au surnom du duc d'Alençon et marque la fin de la 5e guerre civile. L'édit est favorable aux Malcontents, tant catholiques que protestants. Ainsi, des concessions sont accordées aux protestants, ce qui mécontentent fortement les catholiques intransigeants.
Question 18
Après les Etats Généraux de Blois de décembre 1576, l'édit de Beaulieu est révoqué, c'est une victoire des ligueurs, des catholiques intransigeants, avec au sommet les Guise. Face à cela, les huguenots se réarment et les conflits reprennent.
Question 19
Question 20
Cet édit ouvre une longue période de paix, au cours de laquelle la 7e guerre civile n'est qu'une courte parenthèse. Cet édit est un intermédiaire entre tous les édits précédents, rétablissant ainsi l'équilibre entre catholiques et protestants.
Question 21
Les protestants craignent que l'édit de Poitiers soit révoqué comme celui de Beaulieu. Ainsi, Navarre réclame des garantis à Henri III. Ainsi, le traité de Nérac précise et confirme l'édit de Poitiers. Mais cela ne permet pas de dissiper la méfiance.
Question 22
Condé reçoit après l'édit de Poitier le gouvernement de la Picardie. Or cette dernière s'y refuse à lui accorder le gouvernement. Ainsi, Condé prend les armes et s'enferment à La Fère pour faire pression. Ce n'est que très peu efficace. La 7e guerre civile est déclarée mais elle est très restreinte.
Question 23
Ce traité met fin à cette prétendue 7e guerre. Il réaffirme l'édit de Poitiers.
Question 24
La mort du duc d'Alençon ouvre la voie à une crise dynastique du royaume de France. Bien qu'il fût écarté du pouvoir, il reste l'héritier, d'autant plus qu'Henri III n'a pas d'enfants. Ainsi, à sa mort, la menace protestante sur le trône est forte : Henri de Navarre, 1er prince du sang, et Henri de Condé, 2e prince du sang.
Question 25
Le Manifeste de Péronne déclare la prise d'armes de la Ligue, composé de catholiques intransigeants, dont les Guise. Il rejette les Bourbons protestants de l'héritage du trône de France et reconnait le cardinal Charles de Bourbon. Par crainte, Henri III se place au sommet de cette Ligue.
Question 26
De janvier à février 1588, les catholiques intransigeants forcent le roi à prendre des mesures plus fermes à l'égard des protestants et à disgracier le duc d'Epernon, appuyés d'une milice parisienne. Henri III refuse de céder, fait appel aux Suisses. Cette mesure remet en cause les privilèges de la ville de Paris qui monte des barricades. Henri III fuit à Chartres mais est rattrapé par Guise. Il est contraint de signer l'édit d'Union (15 juillet 1588).
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