Nous utilisons des cookies pour faire fonctionner ce site et pour le suivi d'audience.
Vous avez la possibilité de refuser les cookies ou de les paramétrer par finalité.
Un autre message de la plateforme de gestion du consentement de Google Adsense vous demandera vos choix relatifs à l'usage de vos données personnelles via les cookies pour la publicité.
Nous vous remercions d'accepter les cookies, qui permettent à ce site de fonctionner.

La prévention en psychiatrie : le médecin traitant comme allié

Il est aujourd'hui bien établi qu'en cas de souffrance psychique, c'est vers les médecins généralistes que se tournent en premier lieu les patients et les familles.
Ils ne se dirigent pas vers les psychiatres du fait d'une image encore trop péjorative et stigmatisante des soins psychiatriques.
Les médecins généralistes jouent donc un rôle majeur dans la détection des sujets susceptibles d'avoir une psychose émergente.

Question 1

Que souhaitez vous faire après votre internat?

décocher

Question 2

Un de vos patient a présenté un 1er épisode psychotique, quel est son pronostic?

décocher

Question 3

Quelle est la probabilité pour qu'il ait présenté des prodromes?

décocher

Question 4

Quels pourraient être ces prodromes?

Question 5

En règle général, les ATCDs psychiatriques familiaux font-ils partis de votre interrogatoire?

décocher

Question 6

En règle général, la consommation de toxique fait-elle partie de votre interrogatoire?

décocher

Question 7

Savez vous que repérer les personnes à risque de transition psychotique avant le 1er épisode peut permettre dans certains cas d'éviter cette transition ?

décocher

Question 8

Lorsque vous relevez des symptômes psychotiques atténués chez un patient (bizarreries, perceptions étranges, hallucinations partielles et temporaires) vers quelle structure l'orientez vous?

Question 9

Avez vous déjà entendu parler des centres d'intervention précoce pour psychoses?

décocher

Question 10

Pensez-vous qu'il serait intéressant d'obtenir plus d'informations sur les psychoses émergentes et leur prise en charge au cours de votre formation d'interne?

décocher

Si le diagnostic de schizophrénie est généralement fait entre 15 et 25 ans, l'entrée dans la maladie ne se fait finalement pas si fréquemment comme "un coup de tonnerre dans un ciel serein".

En effet, des symptômes psychotiques atténués ou transitoires sont généralement présents 4 à 5 ans avant la première hospitalisation. Ils sont souvent associés à des difficultés cognitives menant à un infléchissement scolaire ou professionnel et a des symptômes dits non spécifiques comme l'anxiété, la dépression ou le retrait social.
Cette période prodromique existe chez 75% des patients présentant une psychose débutante.

Intervenir avant l'éclosion d'un trouble psychotique franc permet de délivrer les informations à un moment où la personne est encore en état d'adhérer à une proposition de soins et éviter ainsi une entrée dans les soins souvent traumatisante (hospitalisation sous contrainte, contentions...)

Une prise en charge précoce peut permettre d'éviter ou de retarder la transition psychotique. Cela permet également d'améliorer le pronostic et de préserver au mieux le lien social.
Cela implique que les médecins généralistes, afin de remplir leur mission de repérage, soient mieux formés et puissent orienter les patients chez qui ils suspectent l'émergence d'une psychose vers des centres de référence, facilement et sans délai.

Il est donc primordial de développer des centres d'intervention précoce pour psychoses, encore trop peu nombreux en France par rapport à nos voisins anglais.(mais il en existe un à Dijon! Le CIPP à la Chartreuse)




Vous aussi, créez votre questionnaire en ligne !
C'est facile et gratuit.
C'est parti !